> Ces instants éphémères, où les sourires s'échangent , & l'écho des rires résonnent dans les rues,on avance sur le chemin de notre foutue destiné,on est maladroites & ivre de naiveté on se ramasse souvent, heureusement on est pas toutes seules , & on s'aide à se relever, alors on bombe le torse, on sort l'air hautain, on arpente les villes, dévalise les magasins, le slim au cul, la clope au bec, rebelles, jeunes et insouciantes, on emmerde la vie, après tout on est des incomprises. On a vécus d'avoir trop souffert, on en ressort moins fiers. On cours après le bonheur, & le malheur nous rattrape. On rêve du grand amour, & on enchaine les coups d'un jour. L'autorité parentale nous semble injuste & les cours inutiles. On se fou de tout & de rien , & on ne pense qu'à notre petite personne. Alors c'est peut-être ça d'être jeune, c'est sans doute ça d'être con(e). Les années adolescentes passagères, la mélancolie de nos mères, vivre d'ignorance, sans voir défiler les plus belles années de notre jeunesse. <